Quelques photo du superbe spectacle de la chorégraphe Lydia Wagerer, Jantes.

Some pictures of a fantastic show from the choregrapher Lydia Wagerer, Jantes.


On m’a récemment demandé un imprimé de cette photo prise en avril 2007. Il y a de ces moments où on est exactement au bon endroit au bon moment. J’étais si reconnaissant envers ce chat que j’ai laissé un exemplaire de cette photo sur le pas de cette porte. J’aurais aimé voir l’expression du locataire lorsqu’il est tombé dessus.

Nouvelle venue dans notre petit foyer, une bébé chatte du nom de Nina. Moi et ma copine sommes gaga. :) J’imagine pas ce que ça va être à notre premier bébé.

A newcomer in our humble home, Nina the baby cat. She’s absolutely gorgeous. :) We’re crazy about her. I wonder what it’s gonne be like when we’ll have our first kid.

J’ai le plaisir de faire partie en ce moment de la production de Macbett au Trident. J’ai d’ailleurs écris un billet à ce sujet sur le blogue de Gill Champagne. Le temps me manque cruellement ces temps-ci pour faire de la photo ou en partager quelques-unes sur ce blogue. En voici quelques-unes prises dans les coulisses du Trident, lors de la première semaine de représentation.

Portrait d’un musicien également comédien à ses heures.

Spectacle de danse de Brice Noeser présenté à la Rotonde.

Une tempête brève et fulgurante s’est abattue sur Québec il y a quelques semaines. J’étais au Château Frontenac en train de shooter un mariage. Tout a changé si vite et si violemment que je me suis imaginé l’espace d’un instant que ça y était, le climat avait basculé, tout allait s’écrouler. Quelqu’un traîne aussi ce fantasme de fin du monde? On la craint autant qu’on la désire. Curiosité morbide ou bien seulement un goût profond de changement? Ou bien un symptôme d’ennui profond? :) Qui sait. Ou devrais-je dire changement de monde plutôt que fin.

J’aime m’imaginer les hommes abandonnant leur solitude, leurs écrans, leurs mono-vies, parce qu’ils n’auraient pas le choix de se réunir, en clans, en tribus, en communauté, pour survivre. Et souvent, ça ne prend rien moins qu’un cataclysme pour que ça arrive, non?

Claude, un de mes grands amis habitant depuis quelques années le Yukon, m’a dit cette belle vérité par l’entremise d’un message vidéo filmé du haut d’une montagne. Son sourire et le paysage derrière ne faisaient qu’un. Je suis allé goûter à un bout d’espace moi-aussi le temps d’une journée et d’une nuit à Kamouraska, comme à tous les automnes.

Désolé pour la rareté de mes articles ces jours-ci. Beaucoup trop de travail! Voici un portrait récent de Sylvio-Manuel Arriola.

Portrait de Hugues Frenette. Maquillage d’Élène Pearson.